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Le 15e festival des créations audiovisuelles, qui a lieu du 13 au 17 février à Luchon, accueillera une  pluie de stars, à commencer par la présidente du Jury, Macha Méril, mais aussi Bruno Solo, Claire Keim, François Berléand…

Lors de la conférence de présentation du festival des créations télévisuelles de Luchon, Macha Méril , président du jury, a montré qu’elle n’avait pas la langue dans sa poche et qu’elle comptait jouer pleinement le rôle d’arbitre dans la compétition. Elle s’est d’ailleurs empressée de se faire préciser si sa voix comptait double parmi les membres du jury où l’on retrouve la comédienne Anne Consigny, l’acteur Philippe Caroit, l’humoriste Philippe Chevalier (de Chevalier et Laspalès, que Mache Méril fréquente dans le cadre des « Grosses têtes), la réalisatrice Caroline Huppert…

C’est presque en voisine que Macha Méril préside ce festival, car elle possède une maison dans le Gers. C’est aussi une vraie complicité qui la lie à Serge Moati, qui a repris en main les destinées du festival voici quatre ans avec Claude Coret, l’organisatrice. Il salue « son charme et son esprit pétillant », ne doutant pas qu’elle vienne pimenter ce festival en terres glacées.  15e du nom, le festival de Luchon réservera cette années plusieurs surprises, dont notamment la projection d’une série de webfictions, un coup de projecteur sur les productions de la TNT, des événements autour de séries populaires (« Nos chers voisins », « Scènes de ménage », « Zak », « Famille d’accueil » , la présentation en avant-première des deux premiers épisodes de la série à succès, « un village français » (saison 5).

Les films et séries en compétition présentent aussi cette année, une belle diversité, avec, une tendance prononcée à la comédie. Parmi les films unitaires, « J’adore ma vie » avec Armelle Deutsch, l’histoire d’une instit qui devient allergique aux enfants, « La touche étoile », inspiré d’un roman de Benoîte Groult, adapté par Alix Girod de l’Ain avec Marina Vlady et Florence Pernel, « Les vieux calibres », de Marcel Bluwal avec Danièle Lebrun, Roger Dumas, Michel Aumont, Catherine Jacob, ou encore « Nom de code Rose », tourné en partie à Toulouse avec Claire Keim.

D’autres fictions mettent en scène des épisodes de l’histoire comme « Kanak, l’histoire oubliée », qui restitue l’ascension de Christian Karembeu, alors âgé de 17 ans, sur fond du massacre d’Ouvéa, en Nouvelle-Calédonie, ou encore « La dernière campagne », de Bernard Stora, qui raconte comment en 2011, Jacques Chirac, fatigué, poursuivi par la justice, va s’immiscer dans le duel Sarkozy-Hollande : Bernard Le Coq joue pour la seconde fois le rôle de l’ancien président.