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Personnalité-phare du Second Empire, Jacques Offenbach s’est plu à moquer les travers de ses contemporains, bourgeois, aristocrates et demi-mondaines, dans un genre qui lui est souvent associé, l’Opéra-bouffe à la française. Avec ses librettistes, Henri Meilhac et Ludovic Halévy, Offenbach a conquis un public  charmé par les allusions parodiques à la société de son temps, mais aussi par le détournement des mythes de l’antiquité. « La Belle Hélène » dépeint la course effrénée et collective au plaisir pendant l’éclatement de la guerre de Troie. Hélène, épouse du roi de Sparte, Ménélas, est offerte à Pâris par Aphrodite. Victime d’une supercherie, pressés par les rois de mettre fin au vent de débauche qu’Aphrodite fait souffler sur la Grèce, Ménélas assiste impuissant au départ d’Hélène et de son séducteur pour Cythère. Sous la direction musicale de Jean-Marie Zeitouni, dans une mise en scène de Bernard Pisani. Les rôles principaux sont tenus par Antonio Figueroa (Pâris), Brian Galliford (Ménélas) et Gaëlle Arquez (Hélène).

Au Théâtre du Capitole, les 22, 26, 28 et 31 décembre à 20h, les 23, 25, 30 décembre à 15h.

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